Virya Energy

Virya Energy ontwikkelt, financiert, bouwt en beheert duurzame energie-installaties. We versnellen de energietransitie door nieuwe technologieën op te schalen binnen het ecosysteem van duurzame energie. Met “fit for purpose energy” zorgen we ervoor dat onze hernieuwbare oplossingen aansluiten bij de specifieke behoeften, schaal en operationele ritmes van elke klant. We leveren hernieuwbare energie in de juiste vorm, precies wanneer die nodig is.

Wanaka Partners

Geboren uit de samenwerking tussen Cobelpro en Tribeca, twee spelers met een bewezen staat van dienst in vastgoed, is Wanaka Partners meer dan een nieuwe naam — het is een filosofie. Voor ons gaat vastgoed verder dan activa en structuren; het draait om de levens die zich in deze ruimtes ontvouwen en de toekomst die ze inspireren, door betekenisvolle plekken te creëren.

Als one-stop shop bundelen we expertise in fondsbeheer, investeringen, asset- en propertymanagement, evenals projectcoördinatie, duurzaam vastgoed en sociale activatie. Wat ons echt onderscheidt, is onze inzet voor duurzaamheid, onze drang naar innovatie en ons geloof in de kracht van gemeenschap.

Bij Wanaka brengen we verbindingen tot stand — tussen mensen, ideeën en kansen — en ontsluiten we potentieel door ruimtes te creëren die niet alleen bestaan, maar ook groeien. Plekken die blijvende waarde bieden voor investeerders, huurders en de gemeenschappen eromheen.

Dit is vastgoed met hart, visie en betekenis.

Et si votre conseil d’administration comprenait vraiment ce qui vous anime ?

En tant que sustainability manager, vous connaissez sans doute ce sentiment. Vous construisez un récit solide, vous avez les données, vous percevez l’urgence, mais quelque part dans l’organisation, le mouvement s’arrête. Non pas par manque de volonté, mais parce qu’il manque un cadre de compréhension commun. Chez Proximus, Catherine Bals et Ben Appel ont constaté que la participation à notre programme pour administrateurs, la Director Climate Journey (DCJ) de Chapter Zero Brussels, a précisément permis de débloquer cette dynamique.

Du reporting à de vraies conversations

Chez Proximus, la durabilité est intégrée dans la stratégie depuis plusieurs années. Mais être ancrée sur le papier ne signifie pas encore être intégrée dans les décisions du quotidien. « Nous étions trop dans le reporting et pas assez dans l’action concrète », reconnaît Catherine. La tension entre pression commerciale à court terme et ambitions à long terme est bien réelle. Offrir une télévision avec un abonnement pour attirer des clients ? Les concurrents le font aussi. Mais est-ce vraiment le bon choix ?

Ces conversations sont plus difficiles qu’il n’y paraît, sauf lorsque des personnes autour de la table partagent le même sentiment d’urgence. Quatre administrateurs de Proximus ont déjà suivi la DCJ. Résultat ? Les dossiers stratégiques sont désormais beaucoup plus systématiquement évalués à l’aune de leur impact ESG. Non pas parce qu’il le faut, mais parce que cette réflexion fait désormais naturellement partie des discussions. « Certaines conversations ont aujourd’hui lieu alors qu’elles n’auraient jamais existé auparavant », explique Catherine.

Ce que cela vous apporte, en tant que professionnel·le de la durabilité

Ben, responsable des affaires juridiques, du risque et des affaires publiques et corporate, décrit cela comme un langage commun : « Il n’est plus nécessaire de convaincre à partir de zéro. La prise de conscience est là. » En tant que sustainability manager, vous savez à quel point cela change tout. Ne plus devoir porter seul le message, mais sentir qu’un véritable soutien existe, y compris au sommet de l’organisation.

Exemple concret : Proximus investit massivement dans la fibre, une technologie nettement plus économe en énergie que le câble coaxial utilisé par les opérateurs traditionnels. Chaque client qui passe à la fibre contribue donc à réduire la consommation énergétique globale. Pourtant, cet impact positif n’est pas pris en compte dans les indicateurs internes de l’entreprise. « Nous portons l’investissement, sans pour autant en recevoir le crédit. » Mettre ce type d’angles morts structurels sur la table devient plus facile lorsque le conseil d’administration partage les mêmes cadres de référence.

Faites embarquer votre conseil d’administration

Vous vous reconnaissez dans ces situations ? Alors la Director Climate Journey de Chapter Zero Brussels est peut-être le chaînon qu’il vous manque. Ce programme de référence, que nous organisons au sein de Chapter Zero Brussels, réunit administrateurs et dirigeant·es autour de la gouvernance climatique comme une réalité stratégique – et non comme un simple exercice de conformité.

Mettez ce sujet à l’agenda de votre conseil d’administration ou de votre direction et invitez-les à participer à la prochaine édition de la Director Climate Journey. Car lorsque le sommet de l’organisation prend pleinement conscience de l’urgence, votre travail gagne en impact et en portée.

Plus d’informations et inscriptions via info@chapterzerobrussels.be

Wanaka Partners

Née de l’union de Cobelpro et Tribeca, deux entités dotées d’une solide expérience dans l’immobilier, Wanaka Partners est bien plus qu’un nouveau nom, c’est une philosophie. Pour nous, l’immobilier ne se limite pas aux actifs et aux structures ; il s’agit des vies qui prennent forme dans ces lieux et des futurs qu’ils inspirent, en créant des espaces porteurs de sens.

En tant que guichet unique, nous réunissons des expertises en gestion de fonds, d’investissements, d’actifs et de biens, ainsi qu’en coordination de projets, immobilier durable et activation sociale. Mais ce qui nous distingue réellement, c’est notre engagement en faveur de la durabilité, notre volonté d’innover et notre conviction dans la قوة de la communauté.

Chez Wanaka, nous cultivons les connexions, entre les personnes, les idées et les opportunités afin de révéler le potentiel et de créer des espaces qui ne se contentent pas d’exister, mais qui évoluent. Des lieux qui offrent une valeur durable aux investisseurs, aux locataires et aux communautés qui les entourent.

C’est un immobilier porté par le cœur, la vision et le sens.

Naturise

Naturise est un cabinet de conseil basé à Bruxelles qui aide les entreprises à comprendre et à agir sur leurs impacts, dépendances et risques liés à la nature. Des évaluations de l’impact sur la nature aux projets de restauration des écosystèmes, Naturise accompagne les entreprises à chaque étape de leur parcours, en transformant les angles morts environnementaux en une vision stratégique claire

30 000 fournisseurs, un défi commun

À imec, à Louvain, leader mondial de la recherche en semi-conducteurs, le défi climatique dépasse désormais les frontières de l’organisation pour s’étendre à l’ensemble de sa chaîne de valeur. Depuis le département des achats, Ann-Sophie Vanwinsen développe une approche fondée sur le dialogue actif et des actions ciblées.

imec est à la pointe de l’innovation technologique. En tant que centre de recherche dans l’industrie des semi-conducteurs, avec des clients tels qu’Apple, Microsoft et ASML, il explore chaque jour ce que les puces rendent possible dans notre société : des smartphones aux voitures, jusqu’à des applications qui n’existent pas encore. Comment les rendre plus petites, plus efficaces, tout en étant plus durables ?

« Lorsque nous avons cartographié pour la première fois l’ensemble de nos émissions de scope 3 en 2023, une chose est immédiatement apparue clairement : le véritable défi ne se situait pas en interne. » Plus de 90 % des émissions totales se trouvaient dans la chaîne de valeur. « Rien ne changera dans notre empreinte si nos fournisseurs ne bougent pas avec nous. »

Ann-Sophie Vanwinsen, Category Buyer chez imec

Une chaîne de valeur difficile à mesurer

« Une grande partie de notre chaîne d’approvisionnement était en réalité une boîte noire », explique Ann-Sophie. Avec des dizaines de milliers de fournisseurs et très peu de données disponibles au niveau des produits, une mesure précise s’est révélée complexe. La première année, un seul fournisseur a fourni une empreinte carbone produit.

Par ailleurs, ces données évoluent en permanence. De nouveaux éclairages, de nouvelles données et une maturité croissante font que les chiffres se déplacent d’une année à l’autre. Ce qui semble être une référence aujourd’hui peut déjà être dépassé demain. Tracer une trajectoire fixe devient dès lors presque paradoxal.

Avec 30 000 fournisseurs, il devient vite évident qu’on ne peut pas mobiliser tout le monde en même temps. « On peut contacter tous ses fournisseurs, mais cela donne rarement des résultats probants. » imec fait donc le choix de se concentrer. Non pas tout le monde à la fois, mais une sélection ciblée : des fournisseurs déjà avancés, des partenaires à fort impact, et des acteurs où le potentiel reste important.

Chez les plus avancés, le levier réside dans l’accélération, apprendre de ce qui fonctionne déjà. Chez les fournisseurs moins matures, il s’agit souvent de revenir aux bases : expliquer, se réunir, définir les premières étapes. « Parfois, il s’agit simplement d’expliquer les scopes 1, 2 et 3. Ou de regarder ensemble par où commencer concrètement. »

Du questionnaire au dialogue

Cette approche implique également une autre manière de travailler. Les questionnaires restent un point de départ nécessaire et offrent une première photographie. Mais ils sont rarement suffisants pour générer de réels progrès. « Beaucoup de fournisseurs renvoient simplement à leur rapport de durabilité, mais cela ne permet pas d’aller jusqu’au niveau du produit. »

La véritable avancée naît dans l’échange. Cela implique aussi de dépasser les interlocuteurs habituels : ne pas se limiter aux équipes commerciales, mais dialoguer avec les personnes directement impliquées dans le fond – équipes durabilité, experts ACV ou responsables énergie. Une fois ces profils autour de la table, la dynamique change.

« Les échanges sont souvent bien plus constructifs qu’on ne pourrait l’imaginer. »

Une base interne solide est indispensable

Cette dynamique externe nécessite également des fondations internes solides. Chez imec, il ne s’agit pas d’un projet annexe. Cela demande du temps, des ressources humaines et des choix clairs. « Ce n’est pas une activité que l’on peut gérer en parallèle dans un fichier Excel. C’est un travail à temps plein. »

Avec le soutien à la fois du Sustainability Director et du directeur des achats, le sujet prend du poids au sein de l’organisation. Cela se traduit concrètement par du temps dédié, des priorités claires et un ancrage structurel du sujet. « Environ la moitié de mon temps est consacrée à la durabilité. C’est ce qui permet de vraiment l’ancrer : planifier des réunions, définir des KPI et suivre les résultats. »

Ne pas attendre des données parfaites

Lorsqu’on demande à Ann-Sophie quel est le principal écueil, sa réponse est toujours la même : « attendre que les données soient parfaites ». Dans un contexte où l’information évolue en permanence, la perfection n’est pas un point de départ réaliste. « La qualité des données ne sera jamais parfaite. Il faut oser commencer avec ce que l’on a. »

C’est pourquoi imec opte délibérément pour une approche 80/20 : avancer par petites étapes, lancer des projets pilotes ciblés, expérimenter et ajuster en continu.

Un réseau au bon moment

C’est précisément à cette phase d’exploration et de tâtonnement que le réseau d’apprentissage Decarbonised Supply Chains de The Shift a croisé la route d’Ann-Sophie. « Je cherchais activement des solutions. Et soudain, il y avait un programme parfaitement aligné avec notre situation du moment. »

Le timing ne pouvait pas être meilleur. Ce qui a suivi n’était pas un parcours de formation classique, mais une série d’échanges ouverts avec des entreprises issues de secteurs très différents :  télécoms, construction, emballage. Des réalités différentes, mais des questions étonnamment similaires.

Dans un groupe restreint, un espace s’est créé pour la sincérité. Sur ce qui ne fonctionne pas encore. Sur les incertitudes. Sur la complexité, parfois, de faire avancer les choses. « On se rend compte que tout le monde fait face aux mêmes obstacles. Cela enlève aussi une partie de la pression. Il y avait quelque chose de presque thérapeutique. En même temps, des exemples concrets, des défis familiers et des points de comparaison aident à nourrir les discussions en interne et à appuyer les choix. »

Et maintenant ?

Aujourd’hui, imec travaille à un plan d’action climatique concret pour le scope 3. Du côté des achats, une grande partie est déjà en place. Mais le parcours reste en mouvement. De nouvelles données continueront d’émerger. Les fournisseurs évolueront davantage, ou prendront du retard. Les attentes des clients et de la réglementation ne feront que croître.

« Le véritable point de bascule ? C’est lorsque les fournisseurs ressentent qu’il y a des conséquences à ne rien faire. Idéalement aussi financières, car ce sont souvent les plus parlantes. La durabilité ne peut plus rester un concept abstrait : elle doit devenir une partie intégrante de notre manière de travailler. C’est, pour moi, le scénario idéal. »

Car au fond, c’est là que réside le cœur du défi. Pas uniquement dans la mesure. Ni dans le reporting. Mais dans la capacité à mettre en mouvement ce qui semble encore, aujourd’hui, hors de portée.

Vous aussi, comme Ann-Sophie, souhaitez-vous vous attaquer à la majeure partie de vos émissions au sein de votre chaîne de valeur ?

The Shift fait tomber les murs et réunit autour de votre table des unusual suspects des pairs issus d’autres secteurs, des entreprises de référence, des experts et des décideurs publics. Ensemble, nous relevons vos défis de durabilité les plus complexes. Car ensemble, on voit plus loin et on va plus loin. Prêt à rendre votre chaîne d’approvisionnement compatible avec les enjeux climatiques ?

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La biodiversité ne se résume pas à des chiffres : elle se construit à travers des choix

L’intégration structurelle de la biodiversité au sein d’une organisation nécessite une attention particulière, des mesures claires et une collaboration. Dans cette conversation, Kristel Rouma explique comment Coca-Cola Europacific Partners aborde la biodiversité et pourquoi cette méthode est tout aussi pertinente pour les organisations bien au-delà du secteur alimentaire.

Waterlandschap

Kristel Rouma est Senior Sustainability Manager chez Coca-Cola Europacific Partners. Animée d’une forte passion pour la nature et grâce à son travail sur l’eau, l’emballage et l’impact social, elle contribue à l’élaboration d’une stratégie qui intègre structurellement la biodiversité belge au sein de l’entreprise. Au sein du réseau d’apprentissage The Biodiversity Shift, elle partage ses idées et ses ambitions avec d’autres entreprises.

Kristel Rouma

Comment Coca-Cola Europacific Partners s’engage-t-elle en faveur de la nature et de la biodiversité ? Et quelles actions concrètes menez-vous aujourd’hui ?

Kristel : « Notre lien le plus fort avec la nature est, bien sûr, l’eau. C’est un ingrédient essentiel de nos produits et une ressource clé de nos processus de production. C’est pourquoi nous investissons dans des projets qui rendent l’eau que nous utilisons à la nature – par la restauration des zones humides et par une gestion responsable de l’eau tout au long de nos opérations de production. »

L’emballage joue également un rôle important. Nous nous efforçons de collecter et de recycler tout ce que nous mettons sur le marché, afin qu’il ne finisse pas dans la nature. L’année dernière, pas moins de 89 % des bouteilles et des boîtes de conserve en Belgique ont été collectées via le système de sacs bleus avec Fost Plus. Par l’intermédiaire de nos fournisseurs, nous collaborons également à la transition vers une agriculture régénératrice pour des ingrédients tels que les oranges et la betterave sucrière.

Vous êtes connu pour vos projets dans le domaine de l’eau. Comment cela se traduit-il en termes de biodiversité ?

Kristel : « Cela fait plus de dix ans que nous travaillons avec Natuurpunt et Natagora sur des projets de restauration de la nature, y compris la restauration des zones humides. Notre objectif est de reconstituer l’eau à 100 % : pour chaque litre d’eau que nous utilisons, nous visons à restituer une quantité équivalente à la nature par le biais de projets de restauration, tels que ceux menés dans la vallée de Zwarte Beek. Nos sites de Gand et d’Anvers sont situés dans des régions où le risque de pénurie d’eau est élevé, c’est pourquoi nous plaçons la barre encore plus haut. En retenant l’eau plus longtemps et en maintenant le niveau des nappes phréatiques, ces zones jouent également un rôle de tampon climatique. En même temps, des espèces telles que les oiseaux des zones humides, les poissons et les libellules ont à nouveau la possibilité de retourner dans leurs habitats naturels.

« Nous voyons également d’autres entreprises suivre notre exemple, et nous nous en réjouissons sincèrement. Plus il y aura d’entreprises impliquées, plus l’impact sera grand ».

Quels sont les plus grands défis à relever pour intégrer la biodiversité dans votre stratégie ?

Kristel : « Mesurer l’impact est l’une des plus grands défis. En ce qui concerne l’eau, nous savons exactement combien nous en consommons, mais la biodiversité est beaucoup plus complexe. Comment traduire en chiffres la valeur de la restauration de la nature ? C’est précisément cette complexité que nous explorons avec d’autres entreprises dans le cadre du réseau d’apprentissage de The Biodiversity Shift.

Au-delà de cela, aucune entreprise ne peut agir seule. La collaboration avec les ONG et les pouvoirs publics est essentielle. Pour les projets de restauration de la nature, il faut souvent d’abord acquérir ou libérer des terrains. C’est avant tout le rôle des autorités publiques, en partenariat avec les ONG qui assurent la gestion des terres. De notre côté, nous pouvons ensuite contribuer par notre expertise et en soutenant des projets concrets.

Il s’agit toujours d’une interaction complexe entre le gouvernement, l’agriculture et les entreprises. Grâce à The Shift, nous pouvons jeter des ponts entre ces acteurs et franchir ensemble de plus grandes étapes.

Comment le climat politique actuel affecte-t-il votre travail ?

Kristel : « La législation sur l’environnement et la qualité de l’eau est un facteur clé. Nous apprécions les efforts déployés en Flandre pour faire face à la pénurie d’eau, mais la qualité des eaux souterraines reste un défi. Nous comprenons que le paysage politique est complexe, avec de nombreuses priorités concurrentes et des ressources limitées, mais nous espérons qu’une attention suffisante continuera d’être accordée au climat et à la nature. C’est crucial – non seulement pour l’environnement, mais aussi pour les entreprises elles-mêmes – si nous voulons garantir un approvisionnement durable en matières premières.

Où en êtes-vous dans votre stratégie nature ?

Kristel : « Nous travaillons au niveau du groupe, dans 31 pays, sur une stratégie d’intégration structurelle de la biodiversité. Nous nous appuyons pour cela sur la méthodologie TNFD (Taskforce on Nature-related Financial Disclosures). Chaque pays a ses propres besoins. La situation en Belgique est très différente de celle des Philippines, par exemple. Nous voulons comprendre ces différences locales avant de définir des priorités globales. Notre objectif est de poursuivre le développement de notre stratégie en faveur de la nature en 2026. »

Que vous a apporté le réseau d’apprentissage ?

Kristel : « Beaucoup. Le programme crée un espace de partage des connaissances avec des entreprises confrontées à des questions similaires. Tout le monde cherche des moyens de rendre la biodiversité tangible, et cela se passe dans une atmosphère ouverte et très constructive.

Ce que nous trouvons particulièrement précieux, c’est que le réseau permet également une collaboration concrète. L’un des résultats de ces échanges est un partenariat entre Coca-Cola Europacific Partners, Delhaize et Natuurpunt sur un projet commun investissant dans l’engagement et l’expérience de la nature.

Nous apprenons également beaucoup de nos approches respectives : comment les entreprises élaborent leurs stratégies, comment elles créent un soutien interne et comment elles travaillent avec leurs partenaires. Pour nous, cela nous aide à comprendre comment traduire nos projets existants dans le domaine de l’eau en objectifs plus larges en matière de biodiversité ».

Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui souhaitent se lancer dans la biodiversité ?

Kristel : « Partez de l’intention concrète d’avoir un impact positif. Cette intention doit être au cœur de votre entreprise et soutenue par la direction. Trouvez ensuite le lien logique avec vos activités. Pour nous, c’est l’eau. Restez simple, fixez des objectifs concrets et travaillez avec des experts dans la mesure du possible. Ne vous laissez pas décourager par la complexité ou la peur de mal faire : vous n’avez pas à le faire seul.

Je crois que le changement peut aussi venir de l’industrie. Les entreprises sont souvent considérées comme la cause de certains problèmes, mais c’est justement là que nous pouvons montrer que les choses peuvent être différentes. En travaillant ensemble et en prenant nos responsabilités, nous pouvons montrer que nous faisons partie de la solution.

Est-ce fait pour vous ?

Avec The Biodiversity Shift, vous placez la restauration de la nature au cœur de l’agenda de votre organisation, jusque dans vos activités essentielles. Pas à pas. Êtes-vous prêt à évoluer vers une stratégie biodiversité solide, fondée sur des connaissances approfondies, la collaboration et un impact au niveau des politiques, au service d’une économie respectueuse du vivant ?

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Lyreco

Entreprise privée depuis 1926, Lyreco est le leader européen et le troisième distributeur mondial de produits et solutions pour le lieu de travail. Sa mission est claire : prendre en charge chaque environnement de travail de manière durable, afin que les collaborateurs puissent se concentrer sur l’essentiel. Lyreco crée des lieux de travail efficaces et responsables, car il ne fournit pas seulement des produits, mais contribue à une bonne journée de travail.

E-BIOM

E-BIOM a pour ambition de révéler la puissance stratégique de la biodiversité en la plaçant au cœur des territoires et des Business Model. En combinant un cabinet de consultance et un laboratoire, nous développons une expertise, des outils et des indicateurs scientifiques, pour transformer la biodiversité en leviers d’action adaptés aux exigences réglementaires et stratégiques des entreprises et des pouvoirs publics.

Koffies De Draak

Depuis 1864, Koffies De Draak incarne l’excellence du café. Animée par la recherche des meilleurs arômes, l’entreprise s’engage pour des produits équitables, ancrés dans la qualité et l’artisanat. De Draak porte aussi un engagement social et écologique fort. Le respect de l’humain et de la nature est au cœur de sa démarche, avec une attention constante pour la transparence, la simplicité et la qualité.