Quel est l’impact des activités de Vandemoortele sur la nature et la biodiversité ?
Vandemoortele est une entreprise alimentaire qui compte deux grands secteurs d’activité : les solutions alimentaires à base de plantes, telles que les graisses et les huiles, et les produits de boulangerie. Nous dépendons fortement de la biodiversité pour les matières premières clés telles que l’huile de palme, l’huile de soja, les huiles végétales et le cacao. Cette dépendance s’étend à l’ensemble de notre chaîne, de la disponibilité des matières premières à l’utilisation de l’eau dans nos recettes. Des écosystèmes sains sont essentiels à notre processus de production. Sans une grande diversité de pollinisateurs tels que les abeilles, il n’y a pas de fleurs. Et sans fleurs, il n’y a pas de graines et donc pas de production d’huile.
Quelles sont les mesures prises par Vandemoortele pour protéger la nature sur et autour de ses sites ?
Nous sommes actifs à la fois sur nos sites de production et dans les régions où nous nous approvisionnons en matières premières. En Malaisie, nous travaillons avec la Fondation Earthworm sur un projet de paysage multi-acteurs impliquant la responsabilité sociale, la déforestation et la coexistence avec les éléphants. En France, nous travaillons avec nos fournisseurs de fleurs sur un projet d’agriculture régénératrice pour le blé. Localement, nous réduisons notre impact sur la biodiversité grâce à des mesures de gestion de l’eau et à la mise en place de sites de nidification sûrs pour les faucons dans notre usine française. Nous utilisons également des outils tels que le filtre de risque du WWF pour évaluer l’impact de nos sites. Nous souhaitons intégrer la biodiversité dans nos processus de manière plus structurelle.