Comment la communauté de pratique de The Shift vous a-t-elle aidé à progresser ?
Nous avons commencé le programme en étant conscients de l’importance de la biodiversité, mais sans point de départ concret. Les sessions nous ont donné un aperçu clair des cadres émergents ainsi que la possibilité d’apprendre des autres personnes ayant des questions similaires. L’approche informelle – partager un café et écouter comment les autres abordent la question – a été très inspirante. Elle nous a donné à la fois un aperçu et l’envie d’aller plus loin.
Quels sont vos projets en matière de biodiversité dans un avenir proche ?
Depuis notre participation à l’Action Lab, notre société de gestion d’actifs, DPAM, s’est engagée à adopter rapidement le cadre de laTaskforce on Nature-related Financial Disclosures ( TNFD). D’ici 2025, nous rendrons compte de l’impact de la biodiversité sur les actifs de nos clients. Nous avons choisi un fournisseur de données qui se concentre spécifiquement sur la biodiversité et nous menons actuellement des analyses pour recueillir des informations. Sur la base de ces résultats, nous alignerons nos actions sur le Cadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal. Ce qui a commencé au DPAM inspirera également d’autres parties du groupe. C’est un défi, mais l’élan est là.
Quels conseils donneriez-vous à d’autres entreprises désireuses de se lancer dans le domaine de la biodiversité ?
Commencez par dresser un état des lieux de votre situation actuelle. Dans le secteur financier, il s’agit d’identifier les fournisseurs de données. Dans les secteurs industriels, il est préférable de commencer par des analyses du cycle de vie. À partir de là, vous pouvez prendre de petites mesures concrètes. Et surtout : recherchez le dialogue avec d’autres secteurs et collègues. Les gens aiment vraiment partager leurs idées. Il ne s’agit pas de recettes secrètes. La biodiversité est un défi pour toute l’humanité, pas seulement pour votre entreprise. La collaboration est essentielle.