Et si votre conseil d’administration comprenait vraiment ce qui vous anime ?

En tant que sustainability manager, vous connaissez sans doute ce sentiment. Vous construisez un récit solide, vous avez les données, vous percevez l’urgence, mais quelque part dans l’organisation, le mouvement s’arrête. Non pas par manque de volonté, mais parce qu’il manque un cadre de compréhension commun. Chez Proximus, Catherine Bals et Ben Appel ont constaté que la participation à notre programme pour administrateurs, la Director Climate Journey (DCJ) de Chapter Zero Brussels, a précisément permis de débloquer cette dynamique.

Du reporting à de vraies conversations

Chez Proximus, la durabilité est intégrée dans la stratégie depuis plusieurs années. Mais être ancrée sur le papier ne signifie pas encore être intégrée dans les décisions du quotidien. « Nous étions trop dans le reporting et pas assez dans l’action concrète », reconnaît Catherine. La tension entre pression commerciale à court terme et ambitions à long terme est bien réelle. Offrir une télévision avec un abonnement pour attirer des clients ? Les concurrents le font aussi. Mais est-ce vraiment le bon choix ?

Ces conversations sont plus difficiles qu’il n’y paraît, sauf lorsque des personnes autour de la table partagent le même sentiment d’urgence. Quatre administrateurs de Proximus ont déjà suivi la DCJ. Résultat ? Les dossiers stratégiques sont désormais beaucoup plus systématiquement évalués à l’aune de leur impact ESG. Non pas parce qu’il le faut, mais parce que cette réflexion fait désormais naturellement partie des discussions. « Certaines conversations ont aujourd’hui lieu alors qu’elles n’auraient jamais existé auparavant », explique Catherine.

Ce que cela vous apporte, en tant que professionnel·le de la durabilité

Ben, responsable des affaires juridiques, du risque et des affaires publiques et corporate, décrit cela comme un langage commun : « Il n’est plus nécessaire de convaincre à partir de zéro. La prise de conscience est là. » En tant que sustainability manager, vous savez à quel point cela change tout. Ne plus devoir porter seul le message, mais sentir qu’un véritable soutien existe, y compris au sommet de l’organisation.

Exemple concret : Proximus investit massivement dans la fibre, une technologie nettement plus économe en énergie que le câble coaxial utilisé par les opérateurs traditionnels. Chaque client qui passe à la fibre contribue donc à réduire la consommation énergétique globale. Pourtant, cet impact positif n’est pas pris en compte dans les indicateurs internes de l’entreprise. « Nous portons l’investissement, sans pour autant en recevoir le crédit. » Mettre ce type d’angles morts structurels sur la table devient plus facile lorsque le conseil d’administration partage les mêmes cadres de référence.

Faites embarquer votre conseil d’administration

Vous vous reconnaissez dans ces situations ? Alors la Director Climate Journey de Chapter Zero Brussels est peut-être le chaînon qu’il vous manque. Ce programme de référence, que nous organisons au sein de Chapter Zero Brussels, réunit administrateurs et dirigeant·es autour de la gouvernance climatique comme une réalité stratégique – et non comme un simple exercice de conformité.

Mettez ce sujet à l’agenda de votre conseil d’administration ou de votre direction et invitez-les à participer à la prochaine édition de la Director Climate Journey. Car lorsque le sommet de l’organisation prend pleinement conscience de l’urgence, votre travail gagne en impact et en portée.

Plus d’informations et inscriptions via info@chapterzerobrussels.be

30 000 fournisseurs, un défi commun

À imec, à Louvain, leader mondial de la recherche en semi-conducteurs, le défi climatique dépasse désormais les frontières de l’organisation pour s’étendre à l’ensemble de sa chaîne de valeur. Depuis le département des achats, Ann-Sophie Vanwinsen développe une approche fondée sur le dialogue actif et des actions ciblées.

imec est à la pointe de l’innovation technologique. En tant que centre de recherche dans l’industrie des semi-conducteurs, avec des clients tels qu’Apple, Microsoft et ASML, il explore chaque jour ce que les puces rendent possible dans notre société : des smartphones aux voitures, jusqu’à des applications qui n’existent pas encore. Comment les rendre plus petites, plus efficaces, tout en étant plus durables ?

« Lorsque nous avons cartographié pour la première fois l’ensemble de nos émissions de scope 3 en 2023, une chose est immédiatement apparue clairement : le véritable défi ne se situait pas en interne. » Plus de 90 % des émissions totales se trouvaient dans la chaîne de valeur. « Rien ne changera dans notre empreinte si nos fournisseurs ne bougent pas avec nous. »

Ann-Sophie Vanwinsen, Category Buyer chez imec

Une chaîne de valeur difficile à mesurer

« Une grande partie de notre chaîne d’approvisionnement était en réalité une boîte noire », explique Ann-Sophie. Avec des dizaines de milliers de fournisseurs et très peu de données disponibles au niveau des produits, une mesure précise s’est révélée complexe. La première année, un seul fournisseur a fourni une empreinte carbone produit.

Par ailleurs, ces données évoluent en permanence. De nouveaux éclairages, de nouvelles données et une maturité croissante font que les chiffres se déplacent d’une année à l’autre. Ce qui semble être une référence aujourd’hui peut déjà être dépassé demain. Tracer une trajectoire fixe devient dès lors presque paradoxal.

Avec 30 000 fournisseurs, il devient vite évident qu’on ne peut pas mobiliser tout le monde en même temps. « On peut contacter tous ses fournisseurs, mais cela donne rarement des résultats probants. » imec fait donc le choix de se concentrer. Non pas tout le monde à la fois, mais une sélection ciblée : des fournisseurs déjà avancés, des partenaires à fort impact, et des acteurs où le potentiel reste important.

Chez les plus avancés, le levier réside dans l’accélération, apprendre de ce qui fonctionne déjà. Chez les fournisseurs moins matures, il s’agit souvent de revenir aux bases : expliquer, se réunir, définir les premières étapes. « Parfois, il s’agit simplement d’expliquer les scopes 1, 2 et 3. Ou de regarder ensemble par où commencer concrètement. »

Du questionnaire au dialogue

Cette approche implique également une autre manière de travailler. Les questionnaires restent un point de départ nécessaire et offrent une première photographie. Mais ils sont rarement suffisants pour générer de réels progrès. « Beaucoup de fournisseurs renvoient simplement à leur rapport de durabilité, mais cela ne permet pas d’aller jusqu’au niveau du produit. »

La véritable avancée naît dans l’échange. Cela implique aussi de dépasser les interlocuteurs habituels : ne pas se limiter aux équipes commerciales, mais dialoguer avec les personnes directement impliquées dans le fond – équipes durabilité, experts ACV ou responsables énergie. Une fois ces profils autour de la table, la dynamique change.

« Les échanges sont souvent bien plus constructifs qu’on ne pourrait l’imaginer. »

Une base interne solide est indispensable

Cette dynamique externe nécessite également des fondations internes solides. Chez imec, il ne s’agit pas d’un projet annexe. Cela demande du temps, des ressources humaines et des choix clairs. « Ce n’est pas une activité que l’on peut gérer en parallèle dans un fichier Excel. C’est un travail à temps plein. »

Avec le soutien à la fois du Sustainability Director et du directeur des achats, le sujet prend du poids au sein de l’organisation. Cela se traduit concrètement par du temps dédié, des priorités claires et un ancrage structurel du sujet. « Environ la moitié de mon temps est consacrée à la durabilité. C’est ce qui permet de vraiment l’ancrer : planifier des réunions, définir des KPI et suivre les résultats. »

Ne pas attendre des données parfaites

Lorsqu’on demande à Ann-Sophie quel est le principal écueil, sa réponse est toujours la même : « attendre que les données soient parfaites ». Dans un contexte où l’information évolue en permanence, la perfection n’est pas un point de départ réaliste. « La qualité des données ne sera jamais parfaite. Il faut oser commencer avec ce que l’on a. »

C’est pourquoi imec opte délibérément pour une approche 80/20 : avancer par petites étapes, lancer des projets pilotes ciblés, expérimenter et ajuster en continu.

Un réseau au bon moment

C’est précisément à cette phase d’exploration et de tâtonnement que le réseau d’apprentissage Decarbonised Supply Chains de The Shift a croisé la route d’Ann-Sophie. « Je cherchais activement des solutions. Et soudain, il y avait un programme parfaitement aligné avec notre situation du moment. »

Le timing ne pouvait pas être meilleur. Ce qui a suivi n’était pas un parcours de formation classique, mais une série d’échanges ouverts avec des entreprises issues de secteurs très différents :  télécoms, construction, emballage. Des réalités différentes, mais des questions étonnamment similaires.

Dans un groupe restreint, un espace s’est créé pour la sincérité. Sur ce qui ne fonctionne pas encore. Sur les incertitudes. Sur la complexité, parfois, de faire avancer les choses. « On se rend compte que tout le monde fait face aux mêmes obstacles. Cela enlève aussi une partie de la pression. Il y avait quelque chose de presque thérapeutique. En même temps, des exemples concrets, des défis familiers et des points de comparaison aident à nourrir les discussions en interne et à appuyer les choix. »

Et maintenant ?

Aujourd’hui, imec travaille à un plan d’action climatique concret pour le scope 3. Du côté des achats, une grande partie est déjà en place. Mais le parcours reste en mouvement. De nouvelles données continueront d’émerger. Les fournisseurs évolueront davantage, ou prendront du retard. Les attentes des clients et de la réglementation ne feront que croître.

« Le véritable point de bascule ? C’est lorsque les fournisseurs ressentent qu’il y a des conséquences à ne rien faire. Idéalement aussi financières, car ce sont souvent les plus parlantes. La durabilité ne peut plus rester un concept abstrait : elle doit devenir une partie intégrante de notre manière de travailler. C’est, pour moi, le scénario idéal. »

Car au fond, c’est là que réside le cœur du défi. Pas uniquement dans la mesure. Ni dans le reporting. Mais dans la capacité à mettre en mouvement ce qui semble encore, aujourd’hui, hors de portée.

Vous aussi, comme Ann-Sophie, souhaitez-vous vous attaquer à la majeure partie de vos émissions au sein de votre chaîne de valeur ?

The Shift fait tomber les murs et réunit autour de votre table des unusual suspects des pairs issus d’autres secteurs, des entreprises de référence, des experts et des décideurs publics. Ensemble, nous relevons vos défis de durabilité les plus complexes. Car ensemble, on voit plus loin et on va plus loin. Prêt à rendre votre chaîne d’approvisionnement compatible avec les enjeux climatiques ?

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Choisir la bonne méthodologie pour réduire ses émissions

LCA, EPD, PCF et autres : ces données et informations sont indispensables pour les appels d’offres, contrôles de qualité et le reporting. Mais comment les utiliser concrètement et passer à l’action ?

 

Pourquoi participer ?

Les données et les informations sont plus que jamais essentielles pour orienter les choix stratégiques. Cette session aborde les décisions liées à la collecte de données et les méthodologies qui permettent d’en faire un ensemble cohérent et performant.

Les participant.e.s à cette session :

    découvrent comment le choix d’une méthodologie adaptée contribue à des réductions structurelles des émissions tout au long de la chaîne de valeur,

    identifient les outils et les approches qui permettent d’impliquer efficacement les fournisseurs dans la réduction des émissions,

    partagent leurs propres expériences et défis, et s’inspirent d’exemples concrets et des retours d’expérience de leurs pairs,

    repartent avec des idées concrètes et des outils pratiques pour renforcer leur chaîne de valeur.

Pour qui ?

Cette session fait partie du réseau d’apprentissage sur Decarbonised Supply Chains. La participation est réservée aux personnes inscrites au trajet complet.

Vous êtes responsable des achats ou durabilité au sein de votre organisation et souhaitez avancer concrètement dans la réduction des émissions de scope 3, en échangeant avec des pairs issus de différents secteurs ? Alors ce réseau d’apprentissage est fait pour vous.

Curieux de découvrir nos autres réseaux d’apprentissage ?

Découvrez nos événements et sessions d’inspiration à venir.

Journey to Net Zero

Le défi climatique s’intensifie et les règles européennes évoluent rapidement. Les organisations doivent anticiper et agir de manière ciblée. Dans ce réseau d’apprentissage, vous unissez vos forces à celles d’autres pionniers. Vous traduisez vos ambitions en actions efficaces et, en vous appuyant sur un cadre scientifique, vous travaillez à l’élaboration d’une stratégie nette zéro bien fondée et à l’épreuve du temps.

Moving the Building Ecosystem

Le secteur de la construction traverse une transformation profonde, sous l’effet des objectifs climatiques, des nouvelles réglementations et de la pression croissante sur les ressources. Cela demande bien plus que des réponses purement techniques.

Au sein de ce réseau d’apprentissage, The Shift réunit entreprises, pouvoirs publics et experts afin de façonner activement la transition de la chaîne de valeur du secteur de la construction. Parce qu’ensemble, on va plus loin.

Decarbonised Supply Chains

Les émissions de la chaîne d’approvisionnement sont en moyenne plus de 11 fois supérieures aux émissions directes d’une entreprise. En d’autres termes, le scope 3 joue un rôle clé dans toute démarche de décarbonisation. Dans ce réseau d’apprentissage, vous échangerez avec d’autres professionnels des stratégies concrètes pour mobiliser les fournisseurs et réduire les émissions à grande échelle.

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Comment les normes aident à réduire les émissions dans la chaîne de valeurs?

Les normes et standards sont des bonnes pratiques reconnues. Ils définissent des cadres communs pour la fabrication d’un produit, la prestation d’un service ou la gestion d’un processus. Découvrez, lors de cette session, comment les mettre en œuvre au sein de votre chaîne de valeur.

 

poteau électrique

À quoi vous attendre ?

Face à la hausse des prix des matières premières, aux demandes de la réglementation et à la pression croissante du marché, les émissions de scope 3 soulignent l’importance de faire des choix durables tout au long de la chaîne de valeur. Cette session montre comment les normes et standards permettent d’instaurer un langage commun et des données fiables au sein de votre organisation et de votre chaîne de valeur.

Les participant.e.s à cette session pourront :

    Comprendre comment les normes contribuent à une réduction structurelle des émissions au sein de la chaîne de valeur,

    Découvrir comment DuPont utilise les normes pour impliquer ses fournisseurs dans la réduction des émissions,

    Partager leurs propres expériences et défis liés, et s’inspirer de cas concrets et des enseignements de leurs pairs,

    Repartir avec des idées concrètes et des outils pour renforcer leur chaîne de valeur.

Le programme

14:00 - 15:00 Normes et standards dans la chaîne de valeur Alexandre della Faille
15:00 - 16:00 En pratique : comment les normes et standards permettent d’aborder le scope 3 ? Thibault Kervyn
16:00 - 17:00 Passer à l’action : qu’est-ce que cela signifie pour mon organisation ?

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Pour qui ?

Cette session fait partie du réseau d’apprentissage Decarbonised Supply Chains. La participation est réservée aux personnes inscrites au trajet complet.

Vous êtes responsable des achats ou de la durabilité au sein de votre organisation et souhaitez avancer concrètement sur la réduction des émissions de scope 3, en échangeant avec des pairs issus de différents secteurs ? Alors ce réseau d’apprentissage est fait pour vous.

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En route pour la suite

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Build your Biodiversity Strategy

La biodiversité s’effondre et cela se ressent : risques en hausse, matières premières plus rares, moins de résilience. Face à ce déclin inédit qui pèse sur l’économie belge, de plus en plus d’entreprises choisissent d’investir dans la nature pour éviter les dommages tout en générant de la valeur. Dans ce réseau d’apprentissage, vous travaillerez avec d’autres entreprises et des experts sur une stratégie de biodiversité qui fonctionne vraiment.

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imec asbl

Imec est le principal centre indépendant mondial de recherche et développement en nano électronique. Grâce à la combinaison de talents, d’infrastructures de pointe et d’un vaste réseau de partenaires, imec réalise des avancées vers des micro puces plus petites, plus rapides, plus accessibles et plus durables. En associant la nano technologie aux données et à l’IA, imec développe des applications au service d’un avenir plus intelligent et meilleur.

La circularité comme levier de réduction des émissions

La circularité est plus qu’une simple réutilisation – c’est un moyen puissant de réduire structurellement les émissions. Comment les entreprises rendent-elles leur chaîne de valeur circulaire? Et que faire pour améliorer votre impact, de la conception à la fin de vie ou via l’approvisionnement circulaire?

À quoi vous attendre?

Avec la hausse des prix des matières premières, l’augmentation des réglementations et les pressions du marché, les émissions Scope 3 soulignent l’importance des choix durables dans votre chaîne de valeur. Cet atelier montre comment la circularité peut apporter une réponse efficace.

Participant.e.s à cette session:

    découvrent comment la circularité de la chaîne contribue à la réduction structurelle des émissions,

    apprenent comment les entreprises adoptent des approches circulaires dans leurs politiques d’achats.

    partagent leurs propres expériences et défis en matière d’achats circulaires et s’inspirer d’exemples pratiques et de points de vue de leurs pairs,

    repartent avec des idées et des outils concrets pour renforcer la circularité dans leur chaîne de valeur.

Emissiereductie door circulaire economie

Pour qui?

Cette session fait partie du réseau d’apprentissage sur Decarbonised Supply Chains. La participation est réservée aux personnes inscrites au cours complet.

Vous êtes responsable des achats et du développement durable dans votre entreprise et vous souhaitez travailler concrètement sur la réduction du champ d’application 3, en échangeant avec des pairs de différents secteurs ? Ce réseau d’apprentissage est fait pour vous.

Accélerer la rénovation du marché locatif

06 novembre 2025

Le marché locatif est-il prêt pour la transition énergétique? Cette table ronde interactive nous permettra de trouver ensemble des solutions pour stimuler la rénovation du marché locatif. Cette session, la dernière d’une série de trois, se concentre sur l’ efficacité énergétique et les financements innovants.

Réglementation climatique et mesure des émissions

16 octobre 2025

Les règles de conformité évoluent rapidement et, sans données solides, tout plan climat reste approximatif. Au cours de cette journée complète, les membres de notre réseau d’apprentissage recevront les outils nécessaires pour comprendre le paysage réglementaire et mesurer l’empreinte de leur organisation de manière fiable.

La chaîne d’approvisionnement dans le collimateur de votre conseil d’administration

Comment convaincre votre direction de s’attaquer aux émissions dans votre chaîne d’approvisionnement? Cette session vous aidera à établir un lien entre les actions liées au Scope 3 et les priorités stratégiques telles que le risque, la rentabilité et l’avantage concurrentiel.

À quoi pouvez-vous vous attendre ?

Au cours de cette session, vous obtiendrez des exemples pratiques inspirants et apprendrez des autres participants à renforcer le soutien interne à l’action concernant les émissions de CO₂ dans l’ensemble de la chaîne de valeur (Scope 3).

    Découvrez comment des collègues de différents secteurs associent l’action climatique à la gestion des risques, à la rentabilité et à la position sur le marché.

    Comparez les stratégies visant à rallier les parties prenantes internes – de l’approvisionnement à la direction – à votre projet Scope 3.

    Affinez votre propre analyse de rentabilité grâce aux conseils de vos pairs et d’expert.e.s chevronnés.

Pour qui?

Cette session fait partie de « Decarbonised Supply Chains« , un réseau d’apprentissage sur les chaînes d’approvisionnement respectueuses du climat, et n’est ouverte qu’aux participants du réseau d’apprentissage.

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Decarbonised Supply Chains

Les émissions de la chaîne d’approvisionnement sont en moyenne plus de 11 fois supérieures aux émissions directes d’une entreprise. En d’autres termes, le scope 3 joue un rôle clé dans toute démarche de décarbonisation. Dans ce réseau d’apprentissage, vous échangerez avec d’autres professionnels des stratégies concrètes pour mobiliser les fournisseurs et réduire les émissions à grande échelle.

Journey to Net Zero

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Velux et ArcelorMittal : partenaires dans la circularité

Sabine Pauquay (Velux) et ArcelorMittal montrent comment une coopération étroite peut réduire considérablement les émissions de CO₂ dans l’industrie sidérurgique.

 

 

En tant que directrice des affaires publiques chez VELUX , Sabine Pauquay s’engage à atteindre les objectifs en matière de climat et de circularité en reliant les parties prenantes publiques et privées. Dotée d’un grand sens politique et d’une passion pour la nature, elle aide le secteur du bâtiment à évoluer vers la neutralité carbone.

« Je pense que la circularité jouera un rôle de plus en plus important à l’avenir. Il ne s’agit pas seulement de décarbonisation – bien qu’il s’agisse évidemment d’un facteur clé – mais aussi de relever d’autres défis urgents tels que la perte de biodiversité et le renforcement de la résilience des chaînes d’approvisionnement. »

Velux collabore avec ArcelorMittal pour décarboniser la production d’acier. Comment ce partenariat contribue-t-il à vos objectifs de circularité ?

Notre coopération avec ArcelorMittal s’inscrit dans la durée. Cette vision à long terme permet de fixer des objectifs communs et des étapes claires. Cela garantit également la sécurité des investissements pour les deux partenaires.

Mais notre coopération va au-delà de la simple planification. Par exemple, nous communiquons activement sur nos efforts conjoints pour favoriser le changement dans le secteur. D’un point de vue pratique, nous concevons ensemble de nouveaux produits et explorons les moyens de réduire les émissions, non seulement pendant la production, mais aussi pendant le transport.

Intégrer la circularité au sein d’une organisation n’est pas une tâche facile. Quels sont les défis que vous avez rencontrés sur votre chemin ?

L’un des aspects les plus importants de la circularité est la prise de conscience qu’elle a un effet transformateur sur une entreprise. Il ne s’agit pas seulement d’une série d’initiatives, mais aussi d’un changement profond dans notre façon de travailler.

 

Heureusement, la circularité offre également de nombreuses possibilités de développer de nouveaux modèles d’entreprise, surtout si l’on adopte une vision à long terme. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises se concentrent encore fortement sur l’augmentation des volumes de production, mais nous devons changer d’état d’esprit. La circularité nous oblige à rompre le lien entre l’utilisation des ressources et la croissance économique – un changement de mentalité, mais essentiel pour une économie à l’épreuve du temps.

Je pense que la circularité jouera un rôle de plus en plus important à l’avenir. Il ne s’agit pas seulement de décarbonisation – bien qu’il s’agisse évidemment d’un facteur clé – mais aussi de relever d’autres défis urgents tels que la perte de biodiversité et le renforcement de la résilience des chaînes d’approvisionnement.

Quels sont vos conseils pratiques pour les entreprises qui souhaitent travailler de manière circulaire selon le principe « réduire, réutiliser, recycler » ?

Avant toute chose : mesurez votre impact. La durabilité commence par la compréhension de votre situation actuelle afin que vous puissiez vous concentrer sur les leviers les plus importants. Pour les entreprises manufacturières, il est essentiel de repenser la conception des produits. Un projet pilote peut s’avérer utile, mais évitez de vous concentrer sur des initiatives qui, en fin de compte, ne changent pas grand-chose à votre empreinte globale – choisissez consciemment des actions qui génèrent un impact réel.

En outre, n ‘oubliez pas vos clients. Nous sommes parfois tellement occupés à améliorer les solutions existantes que nous perdons de vue la question de savoir si ces solutions sont toujours les bonnes. La véritable innovation commence par une remise en question de la manière dont nous répondons aux besoins des clients.

 

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À The Climate Shift, nous pensons que les véritables progrès commencent par des actions concrètes en faveur du climat et qu’ils se développent en apprenant et en agissant ensemble. Y a-t-il des défis climatiques que vous aimeriez explorer avec d’autres organisations ? Vous et vos fournisseurs souhaitez faire partie de la force motrice d’une économie nette zéro ?

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Comment bpost implique ses fournisseurs dans la question climatique

Une chaîne d’approvisionnement à faible empreinte carbone nécessite une collaboration. Lies De Meyer (bpost) explique comment les données, le dialogue et l’apprentissage des autres font la différence.

Lies De Meyer était Sustainability Manager Procurement chez bpost jusqu’en août 2025. Elle y dirigeait les efforts visant à rendre la chaîne d’approvisionnement de l’entreprise plus durable. En se concentrant sur la transparence des données et l’engagement des fournisseurs, elle joue un rôle clé dans la traduction des ambitions climatiques en stratégies d’approvisionnement concrètes.

Quelles sont les mesures déjà prises par bpost pour mettre en place une chaîne d’approvisionnement à faible émission de carbone ?

L’année dernière, nous avons lancé un programme majeur, basé sur une stratégie claire de lutte contre les émissions de carbone. Nous avons commencé par cartographier nos données – et nous sommes maintenant passés à l’activation et à l’engagement des fournisseurs.

Quel est actuellement le plus grand défi dans ce processus ?

Dès le début, nous nous sommes fortement engagés à améliorer la qualité et la transparence de nos données. C’était très important. Mais le défi est désormais le suivant : comment utiliser ces données de manière efficace? Comment tirer les bonnes conclusions pour passer à l’étape suivante et engager réellement nos fournisseurs ?

Et puis, bien sûr, il y a un autre défi : créer un soutien interne. Nous devons sans cesse rappeler à chacun l’importance de la collaboration avec les fournisseurs.

Qu’est-ce qui vous a incité à participer à ce réseau d’apprentissage ?

Le moment était parfait. Nous venions de commencer à nous intéresser sérieusement aux émissions du champ d’application 3, mais nous n’avions que peu de points de départ ou d’expérience sur la manière de procéder. Cette communauté nous a semblé être une excellente occasion d’établir un réseau et d’apprendre d’autres organisations, de voir comment elles abordent la question et de nous y intéresser nous-mêmes.

Quelle session ou quel sujet vous a particulièrement marqué ?

En particulier la session sur l’intelligence artificielle. Je ne m’étais jamais penché sur ce sujet auparavant – il n’était pas du tout dans mon champ d’action. Mais elle m’a ouvert les yeux sur le potentiel qu’offre la technologie pour rendre le journalisme de données plus simple et plus robuste.

« Sans communauté, vous restez souvent dans votre bulle. En s’engageant avec les autres, on acquiert de nouvelles perspectives et de nouvelles idées ».

Le format de la communauté de pratique vous a-t-il aidé dans votre travail quotidien ?

Absolument. Il est beaucoup plus facile d’aller vers les autres. Si vous avez une question ou rencontrez un problème, il est beaucoup plus facile d’appeler ou d’envoyer un message à quelqu’un que vous avez rencontré dans le groupe. Vous pouvez rapidement vérifier comment ils gèrent la situation et en tirer des enseignements pour votre propre organisation. Cela s’est avéré très utile.

Que doivent savoir les autres organisations qui souhaitent s’attaquer aux émissions dans leur chaîne d’approvisionnement ?

Cela commence par deux choses : mesurer – obtenir une image claire de votre empreinte carbone et apprendre avec et des autres. Toute organisation qui a cartographié son empreinte carbone et qui constate que le champ d’application 3 a un impact important ressentira le besoin de faire quelque chose. Cette constatation crée en soi une urgence.

Rejoindre une communauté de pratique est donc une bonne première étape. Sans communauté, vous restez souvent dans votre bulle. En vous engageant avec d’autres, vous obtenez de nouvelles perspectives et de nouvelles idées. Vous découvrez d’autres façons d’aborder le problème et vous vous sentez encouragé à passer à l’action.

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À The Climate Shift, nous pensons que les véritables progrès commencent par des actions concrètes en faveur du climat et qu’ils se développent en apprenant et en agissant ensemble. Y a-t-il des défis climatiques que vous aimeriez explorer avec d’autres organisations ? Vous et vos fournisseurs souhaitez faire partie de la force motrice d’une économie nette zéro ?

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deSter

deSter est l’un des principaux concepteurs et fabricants de concepts innovants et durables d’emballages alimentaires et de services pour l’aviation, l’hôtellerie et la restauration. Avec plus de 40 ans d’expérience et des sites de production en Belgique, aux États-Unis et en Thaïlande, ils servent des clients dans le monde entier.

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